Dans le cadre de la deuxième édition du « Temps de l’art contemporain », une réunion-débat a été organisée le samedi 14 février au siège de la Mission de l’UE en Algérie.
La rencontre a réuni des militants et des spécialistes du médium artistique pour échanger leurs analyses et croiser leurs points de vue lors de deux séances de dialogue, au cours desquelles les maitres des talents artistiques, artistes, professeurs et étudiants de l’université des beaux arts d’Algérie, aux côtés des fondateurs des espaces culturels et artistiques.
La première session était consacrée au thème « La réalité du marché de l’art contemporain en Algérie » et avait pour but de nourrir la discussion sur la dynamique actuelle et les perspectives du développement du domaine de l’art contemporain algérien. Malik Yahya, artiste visuel, cénographe et professeur à l’université des beaux-arts d’Algérie, et Saad Tayer, le fondateur de Aida Gallery, et Mea, artiste visuel y ont participé.
Quant à la deuxième session, la signification « Comment accompagne-t-on les jeunes artistes en Algérie aujourd’hui ? », j’ai recherché un cristal de propositions pratiques pour soutenir et évaluer les initiatives artistiques émergentes. Activé par Mahdi Hashid, artiste et fondateur de DOJO, Raslan Lonissi, fondateur de l’incubateur culturel «Les Assistants» et Alexis Castro, coordinateur du réseau EUNIC Algeria


