La Société islamique pour le développement du secteur privé marque son entrée en Ouganda et en Afrique de l’Est avec ce financement destiné aux PME et à plusieurs secteurs clés.
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID), membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID), a annoncé le jeudi 2 octobre 2025, avoir décaissé un financement de 30 millions $ au profit de Uganda Development Bank Limited (UDBL), institution de financement du développement détenue à 100% par le gouvernement ougandais.
Structuré selon les principes de la finance islamique, notamment à travers un contrat de Murabaha sur les produits de base à long terme, ce financement est destiné à renforcer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises (PME). Celles-ci jouent un rôle clé dans la stimulation de la croissance inclusive et durable dans le pays.
Les retombées économiques de cette opération sont attendues dans plusieurs secteurs clés de l’économie ougandaise tels que l’agroalimentaire, l’éducation, les investissements en actifs fixes, la manufacture et les soins de santé. Cette injection de capitaux devrait générer des progrès tangibles en matière de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable.
D’après le gouvernement ougandais, le PIB de l’Ouganda devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 8% au cours des cinq prochaines années, grâce notamment au démarrage de la production de brut et à des investissements dans des secteurs tels que les infrastructures de transport et l’électricité.
Au-delà de son impact immédiat, cette facilité qui est la première transaction de ligne de financement de l’institution en Ouganda, et plus largement en Afrique de l’Est, ouvre la voie à de futures collaborations entre la SID et les institutions financières locales.
Rappelons que Uganda Development Bank Limited est une institution publique de financement du développement, qui cible principalement les PME opérant dans cinq secteurs prioritaires que sont : l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, l’industrie manufacturière et le développement du capital humain.







