Situé à la jonction de l’Atlantique nord et de l’Arctique, le Groenland occupe une place stratégique, coincé entre les États-Unis, la Chine et la Russie. Pas étonnant donc de voir la plus grande île du monde faire l’objet de nombreuses convoitises. Le 4 janvier 2026, le président américain Donald Trump a réaffirmé vouloir mettre la main sur « l’eldorado des glaces », notamment pour exploiter son sol gorgé de fer, de plomb, de zinc, d’or ou encore de terres rares, ces métaux indispensables dans les secteurs stratégiques comme l’automobile, l’électronique et la défense. Des intérêts qui rappellent fortement les modalités d’un accord conclu en avril 2025 pour faciliter l’accès des États-Unis aux ressources du sol ukrainien.
Néanmoins, si le sous-sol du Groenland recèle d’importantes ressources de terres rares, leur exploitation pose des défis environnementaux majeurs ainsi que des contraintes techniques importantes.











